Affacturage

Définition de Affacturage

Définition de l’affacturage

L’affacturage est une technique de financement par laquelle une entreprise cède ses factures clients à un organisme spécialisé, appelé factor, qui lui en avance le montant. L’entreprise obtient des liquidités immédiates sans attendre l’échéance de paiement de ses clients.

L’affacturage, qu’est-ce que c’est concrètement ?

L’affacturage est une technique de financement par laquelle une entreprise cède ses factures clients à un organisme spécialisé, appelé factor, qui lui en avance le montant. L’entreprise obtient des liquidités immédiates sans attendre l’échéance de paiement de ses clients. C’est une réponse directe au problème du délai de paiement, qui pèse lourdement sur la trésorerie des PME.

Exemple d’opération d’affacturage

Une société facture 100 000 euros à un client payant à 60 jours. Elle cède la facture à un factor qui lui verse 90 000 euros sous 48 heures, conserve 10 000 euros en garantie et prélève environ 1 500 euros de commissions. À l’encaissement, le solde retenu est restitué. L’entreprise a transformé une créance en trésorerie immédiate.

Comment se déroule une opération d’affacturage ?

Après signature d’un contrat-cadre, l’entreprise transmet ses factures au factor, qui vérifie la solvabilité des débiteurs et avance les fonds. Le factor prend ensuite en charge le recouvrement et encaisse directement le règlement du client. Il s’agit juridiquement d’une cession de créance.

Combien coûte l’affacturage ?

Le coût combine une commission d’affacturage, calculée sur le montant des factures cédées, et une commission de financement assise sur les sommes avancées et la durée. S’ajoutent des frais de dossier et un fonds de garantie retenu. Le coût global se situe fréquemment entre 1 et 3 % du chiffre d’affaires confié.

L’affacturage protège-t-il contre les impayés ?

Uniquement si le contrat prévoit une garantie contre le risque de défaut de paiement. Dans un affacturage avec recours, la créance impayée est rétrocédée à l’entreprise, qui en supporte la perte. Sans recours, le factor assume le risque, mais la tarification est plus élevée.

Quelles alternatives à l’affacturage ?

L’escompte de traites, la cession Dailly, le découvert autorisé et la réduction du besoin en fonds de roulement par la négociation des délais constituent les principales options. Le choix dépend du volume de factures, de la qualité des débiteurs et de la structure du poste clients.